Templiers 2009
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Re: Templiers 2009
Super bravo Sephora, on sait tous quelle peut faire de super résultats.
J'ai hate de savoir comment ça c'est passé.
J'ai hate de savoir comment ça c'est passé.

Gégé- Messages: 1066
Date d'inscription: 12/09/2009
Re: Templiers 2009
Bravo Séphora pour cette belle performance : 23eme des templiers alors que le niveau de cette course était énorme et qu'elle s'est occupée de nous comme d'une mère avec ses poussins.
Chapeau bas
Chapeau bas

bertrand- Messages: 414
Date d'inscription: 13/09/2009
Age: 44

Re: Templiers 2009
bertrand a écrit:Bravo Séphora pour cette belle performance : 23eme des templiers alors que le niveau de cette course était énorme et qu'elle s'est occupée de nous comme d'une mère avec ses poussins.
Chapeau bas
son secret ce sont les sprints en descente pour aller de la voiture aux toilettes du gite. Vais essayer la prochaine fois

-Antoine-- Messages: 145
Date d'inscription: 19/09/2009
Re: Templiers 2009
Waouh !!
Bravo Sephora, pour ce résultat !!
mais tu mets la barre (très) haut....
Bravo Sephora, pour ce résultat !!
mais tu mets la barre (très) haut....

patrice(v)- Messages: 1193
Date d'inscription: 15/09/2009
Age: 58
Re: Templiers 2009
Bon, comme les autres tardent à arriver, j'espère qu'ils ne m'en voudront pas de les devancer (pour une fois... maigre consolation...), voici mon (petit) CR de cette coursette pas comme les autres
"C’est avec l’esprit encore un peu enbrumé que je commence ce CR. N’ayant pas vraiment « tapé dedans » comparé à mes compagnons d’expédition, je mesure encore un peu plus aujourd’hui la difficulté de l’épreuve.
Je ferai un CR plus « sobre » cette fois, non pas que la déception soit grande d’avoir (une nouvelle fois) abandonné sur blessure sur trail « long », mais parce qu’il est difficile de retranscrire ce que j’ai ressenti durant cette course. Je l’ai plus vécu en tant qu’observateur (les 10 dernières heures du moins) qu’en tant que coureur.
L’endurance trail des templiers représentait le premier déplacement officiel du TTT que je vous invite à rejoindre avec un mot d’ordre : humilité du vermiceau et bonne humeur.
Après un trajet festif dans la wolwo de Gégé en compagnie de Gégé, Julia, Bertrand, Yvan, Sephora (qui fera le 72kms) et Greg (+ les sacs sur le porte vélo… sisi ça rentre) ponctué de multiples stop and go « pipi » déclenchés par Greg et moi-même (2 stratégies s’opposent en notre sein : celle de greg et moi qui buvons beaucoup et celle de bertrand pour qui « boire c’est tricher, mancher c’est tricher, marcher c’est tricher »), on arrive à Nant pour prendre nos dossards puis rejoindre notre hébergement en pleine « pampa » (les portables passent à peine à l’extérieur des bâtiments, indice d’isolement majeur de nos jours). L’ambiance est bon enfant, le temps passable, le parcours a du être un peu modifié après que des trompes d’eau soient tombées la veille, bref on est dans la l’ambiance… même pas peur !
Petite sieste puis repas puis dodo pour quelques heures.
Réveil à 2h du matin, petit déj à 2h30 départ vers 3h pour une spéciale de 10kms que nous terminons en vainqueur après avoir fait un superbe intérieur à un mini van dans un gauche. On gare la voiture, puis un petit km de marche en tenue de combat vers le départ. Une dernière photo des 5 comparses du TTT en bon état, quelques pauses pipi (encore !) et direction le sas de départ.
A 4h01 les fauves sont lâchés et on court bien à 9kmh au moins (avant la course, gégé pensait qu’il était impossible de courir si doucement). Première côte, je reste avec Bertrand sagement et je trouve même que c’est prétentieux pour moi de courir dans une côte, mais bon… tout le monde a le même rythme, alors je suis… Le sentier monte dans la nuit, on aperçoit déjà un serpent de lumières dans la montagne. Les premiers sont déjà si haut… impressionnant… Arrivé à la première « rampe » je perds Bertrand. Quelques centaines de mètres plus loin je m’esquive derrière un buisson pour quelques minutes… puis repart. Le vent souffle de dos, il fait frais mais je suis bien. Les kms défilent sur un plateau puis nous courrons sur une ancienne voie de chemin de fer avec quelques passages en tunnel. Je suis dans un groupe d’une dizaine de coureur et le rythme est bon.
Passage à sauclières en 2H, 2-3’ derrière mes comparses, je récupère mes bâtons grâce à Sephora et Julia et passe une éternité au ravitaillement (9’) à me battre avec ma poudre, mon sac, bref… y’a de l’optimisation de ce côté…
Je repars dans la nuit, toujours vaillant. Première montagne, et un point orange à l’ouest marque le point du jour. La frontale est encore de rigueur pour une petite heure, mais cela fait du bien.
La suite des évènements s’avère plus technique : montées et descentes perpendiculaires aux lignes de niveaux, je suis une quiche en descente mais je le prends avec philosophie en essayant de gêner le moins possible les autres et en tentant de ne pas « taper » pour préserver les articulations et les muscles.
Arrivée à Dourbies en 5h20, je retrouve Sephora et Julia qui me disent que les autres sont regroupés 10’ devant. Je prends mon temps au ravito (8’), et j’attaque la montagne suivante d’un bon pas. Petit coup de fil à ma femme pour dire que tout est ok et que je la rappelle dans 6H. Arrivée en haut, nous rejoignons un chemin forestier en faux plat descendant, très roulant, je cours à 9kmh en souplesse pendant 500m et soudain une grosse douleur au genou gauche me stoppe net. Je fais quelques pas en marchant et tente de trottiner à nouveau mais rien n’y fait. La douleur est vive et le genou se dérobe. Je fais le point… j’en suis à une quarantaine de kms, le GPS (merci gégé) affiche dans les 7kmh de moyenne depuis le départ. Je marche à plus de 6kmh quand c’est roulant… et pour le moment lorsque je marche je n’ai pas trop mal. Je prends donc le mode « rando » dans une partie où tout le monde court et où pour moi tous les indicateurs sont au vert sauf ce satané genou… Je me concentre sur les barrières horaires et la moyenne du GPS depuis le dernier ravito. Je progresse seul car il n’y a qu’en côte où je suis dans le rythme puisque tout le monde marche.
Arrivé au 57ème km en 8h28, je tiens les 5.8kmh de moyenne sur le dernier « partiel » en marchant sur ce parcours peu technique, ce qui me permet de conserver mon 1h30 d’avance sur la barrière horaire. La douleur commence à être bien présente et les secours me donnent 1g de doliprane en me demandant de m’arrêter si la douleur est trop forte. Je repars et laisse un message à sephora pour l’informer des dernières news en lui disant que je continue tant que je peux marcher et que je reste dans les limites horaires. La vue en haut du mont Aigoual est superbe, on aperçoit la mer tout au loin. Le vent souffle à 120kmh et ça caille un peu… j’ai mis ma polaire en plus de l’équipement tee shirt + manchettes + coupe vent sans manches depuis mon passage en mode rando et en jouant avec les fermetures éclair ça passe très bien.
Le parcours est un peu plus technique et je baisse un peu de moyenne jusqu’au 70ème accosté après 11h02 de course. Je reste cependant à 5.5kmh de moyenne depuis le 57ème donc pas loin de la moyenne minimale, ce qui me permet de conserver mon capital d’1h30. Je profite du paysage puisque la marche permet de moins craindre l’entorse. L’envie de courir est toujours présente mais la moindre tentative échoue dès la première pause du pied gauche. A force de boiter je commence à sentir un vilain échauffement au niveau de l’articulation des doigts de pied.
Je repars du ravitaillement après seulement 7’ d’arrêt (je progresse !!!!) et prends des nouvelles de la troupe avec plaisir. J’ai la sensation de participer à la course plus de l’extérieur que de l’intérieur puisque je ne la « fais pas » vraiment…
Petit coup de fil à ma femme pour l’informer des dernières nouvelles et je continue ma lente progression.
C’est encore un peu moins roulant et je maintiens juste les 5kmh de moyenne jusqu’au 80ème. Les paysages en sous bois sont superbes, les couleurs de l’automne ajoutent une ambiance particulière à la progression, et j’ai même le temps d’apercevoir un renard et un pivert (mode rando toujours…). Mon genou commence vraiment à me faire souffrir et je ne peux plus me passer des bâtons qui me servent réellement de béquilles à présent. Le pied chauffe toujours un peu car il glisse dans la chaussure lorsque je boite. Je rajoute une seconde paire de chaussettes et profite des petits torrents pour anesthésier la douleurs dans l’eau froide. Vers le 85ème j’attaque une descente technique dans les bois et là je n’avance plus. Impossible de m’appuyer sur mon genou, je mettrai plus d’1H pour faire la descente et les quelques centaines de mètre de route pour rejoindre le ravitaillement. Par orgueil je sprinte à 3kmh pour arriver avant 19h30 et la barrière horaire. J’ai perdu 1h30 sur ce dernier parcours ! Je ne peux plus marcher, l’abandon s’impose malgré un état musculaire et de fatigue « acceptable ».
Je suis allé au bout de ce que je pouvais supporter en terme de douleur donc je ne regrette rien.
Je vais suivre avec passion les dernières longues heures de Gégé, Greg, Yvan et Bertrand via le suivi « live » de sephora et julia. La fin était terrible et je suis admiratif de la volonté dont ils ont fait preuve tous les 4 pour aller jusqu’au bout.
Pour ma part, je ne prendrai plus le départ d’un ultra avant d’avoir trouvé une solution avec un podologue (rapide) et perdu au moins 5kgs (beaucoup moins rapide). Mais en attendant, l’éventail de courses auxquelles participer reste long et l’ambiance au sein du TTT me donne la motivation pour persévérer dans l’ultra."
"C’est avec l’esprit encore un peu enbrumé que je commence ce CR. N’ayant pas vraiment « tapé dedans » comparé à mes compagnons d’expédition, je mesure encore un peu plus aujourd’hui la difficulté de l’épreuve.
Je ferai un CR plus « sobre » cette fois, non pas que la déception soit grande d’avoir (une nouvelle fois) abandonné sur blessure sur trail « long », mais parce qu’il est difficile de retranscrire ce que j’ai ressenti durant cette course. Je l’ai plus vécu en tant qu’observateur (les 10 dernières heures du moins) qu’en tant que coureur.
L’endurance trail des templiers représentait le premier déplacement officiel du TTT que je vous invite à rejoindre avec un mot d’ordre : humilité du vermiceau et bonne humeur.
Après un trajet festif dans la wolwo de Gégé en compagnie de Gégé, Julia, Bertrand, Yvan, Sephora (qui fera le 72kms) et Greg (+ les sacs sur le porte vélo… sisi ça rentre) ponctué de multiples stop and go « pipi » déclenchés par Greg et moi-même (2 stratégies s’opposent en notre sein : celle de greg et moi qui buvons beaucoup et celle de bertrand pour qui « boire c’est tricher, mancher c’est tricher, marcher c’est tricher »), on arrive à Nant pour prendre nos dossards puis rejoindre notre hébergement en pleine « pampa » (les portables passent à peine à l’extérieur des bâtiments, indice d’isolement majeur de nos jours). L’ambiance est bon enfant, le temps passable, le parcours a du être un peu modifié après que des trompes d’eau soient tombées la veille, bref on est dans la l’ambiance… même pas peur !
Petite sieste puis repas puis dodo pour quelques heures.
Réveil à 2h du matin, petit déj à 2h30 départ vers 3h pour une spéciale de 10kms que nous terminons en vainqueur après avoir fait un superbe intérieur à un mini van dans un gauche. On gare la voiture, puis un petit km de marche en tenue de combat vers le départ. Une dernière photo des 5 comparses du TTT en bon état, quelques pauses pipi (encore !) et direction le sas de départ.
A 4h01 les fauves sont lâchés et on court bien à 9kmh au moins (avant la course, gégé pensait qu’il était impossible de courir si doucement). Première côte, je reste avec Bertrand sagement et je trouve même que c’est prétentieux pour moi de courir dans une côte, mais bon… tout le monde a le même rythme, alors je suis… Le sentier monte dans la nuit, on aperçoit déjà un serpent de lumières dans la montagne. Les premiers sont déjà si haut… impressionnant… Arrivé à la première « rampe » je perds Bertrand. Quelques centaines de mètres plus loin je m’esquive derrière un buisson pour quelques minutes… puis repart. Le vent souffle de dos, il fait frais mais je suis bien. Les kms défilent sur un plateau puis nous courrons sur une ancienne voie de chemin de fer avec quelques passages en tunnel. Je suis dans un groupe d’une dizaine de coureur et le rythme est bon.
Passage à sauclières en 2H, 2-3’ derrière mes comparses, je récupère mes bâtons grâce à Sephora et Julia et passe une éternité au ravitaillement (9’) à me battre avec ma poudre, mon sac, bref… y’a de l’optimisation de ce côté…
Je repars dans la nuit, toujours vaillant. Première montagne, et un point orange à l’ouest marque le point du jour. La frontale est encore de rigueur pour une petite heure, mais cela fait du bien.
La suite des évènements s’avère plus technique : montées et descentes perpendiculaires aux lignes de niveaux, je suis une quiche en descente mais je le prends avec philosophie en essayant de gêner le moins possible les autres et en tentant de ne pas « taper » pour préserver les articulations et les muscles.
Arrivée à Dourbies en 5h20, je retrouve Sephora et Julia qui me disent que les autres sont regroupés 10’ devant. Je prends mon temps au ravito (8’), et j’attaque la montagne suivante d’un bon pas. Petit coup de fil à ma femme pour dire que tout est ok et que je la rappelle dans 6H. Arrivée en haut, nous rejoignons un chemin forestier en faux plat descendant, très roulant, je cours à 9kmh en souplesse pendant 500m et soudain une grosse douleur au genou gauche me stoppe net. Je fais quelques pas en marchant et tente de trottiner à nouveau mais rien n’y fait. La douleur est vive et le genou se dérobe. Je fais le point… j’en suis à une quarantaine de kms, le GPS (merci gégé) affiche dans les 7kmh de moyenne depuis le départ. Je marche à plus de 6kmh quand c’est roulant… et pour le moment lorsque je marche je n’ai pas trop mal. Je prends donc le mode « rando » dans une partie où tout le monde court et où pour moi tous les indicateurs sont au vert sauf ce satané genou… Je me concentre sur les barrières horaires et la moyenne du GPS depuis le dernier ravito. Je progresse seul car il n’y a qu’en côte où je suis dans le rythme puisque tout le monde marche.
Arrivé au 57ème km en 8h28, je tiens les 5.8kmh de moyenne sur le dernier « partiel » en marchant sur ce parcours peu technique, ce qui me permet de conserver mon 1h30 d’avance sur la barrière horaire. La douleur commence à être bien présente et les secours me donnent 1g de doliprane en me demandant de m’arrêter si la douleur est trop forte. Je repars et laisse un message à sephora pour l’informer des dernières news en lui disant que je continue tant que je peux marcher et que je reste dans les limites horaires. La vue en haut du mont Aigoual est superbe, on aperçoit la mer tout au loin. Le vent souffle à 120kmh et ça caille un peu… j’ai mis ma polaire en plus de l’équipement tee shirt + manchettes + coupe vent sans manches depuis mon passage en mode rando et en jouant avec les fermetures éclair ça passe très bien.
Le parcours est un peu plus technique et je baisse un peu de moyenne jusqu’au 70ème accosté après 11h02 de course. Je reste cependant à 5.5kmh de moyenne depuis le 57ème donc pas loin de la moyenne minimale, ce qui me permet de conserver mon capital d’1h30. Je profite du paysage puisque la marche permet de moins craindre l’entorse. L’envie de courir est toujours présente mais la moindre tentative échoue dès la première pause du pied gauche. A force de boiter je commence à sentir un vilain échauffement au niveau de l’articulation des doigts de pied.
Je repars du ravitaillement après seulement 7’ d’arrêt (je progresse !!!!) et prends des nouvelles de la troupe avec plaisir. J’ai la sensation de participer à la course plus de l’extérieur que de l’intérieur puisque je ne la « fais pas » vraiment…
Petit coup de fil à ma femme pour l’informer des dernières nouvelles et je continue ma lente progression.
C’est encore un peu moins roulant et je maintiens juste les 5kmh de moyenne jusqu’au 80ème. Les paysages en sous bois sont superbes, les couleurs de l’automne ajoutent une ambiance particulière à la progression, et j’ai même le temps d’apercevoir un renard et un pivert (mode rando toujours…). Mon genou commence vraiment à me faire souffrir et je ne peux plus me passer des bâtons qui me servent réellement de béquilles à présent. Le pied chauffe toujours un peu car il glisse dans la chaussure lorsque je boite. Je rajoute une seconde paire de chaussettes et profite des petits torrents pour anesthésier la douleurs dans l’eau froide. Vers le 85ème j’attaque une descente technique dans les bois et là je n’avance plus. Impossible de m’appuyer sur mon genou, je mettrai plus d’1H pour faire la descente et les quelques centaines de mètre de route pour rejoindre le ravitaillement. Par orgueil je sprinte à 3kmh pour arriver avant 19h30 et la barrière horaire. J’ai perdu 1h30 sur ce dernier parcours ! Je ne peux plus marcher, l’abandon s’impose malgré un état musculaire et de fatigue « acceptable ».
Je suis allé au bout de ce que je pouvais supporter en terme de douleur donc je ne regrette rien.
Je vais suivre avec passion les dernières longues heures de Gégé, Greg, Yvan et Bertrand via le suivi « live » de sephora et julia. La fin était terrible et je suis admiratif de la volonté dont ils ont fait preuve tous les 4 pour aller jusqu’au bout.
Pour ma part, je ne prendrai plus le départ d’un ultra avant d’avoir trouvé une solution avec un podologue (rapide) et perdu au moins 5kgs (beaucoup moins rapide). Mais en attendant, l’éventail de courses auxquelles participer reste long et l’ambiance au sein du TTT me donne la motivation pour persévérer dans l’ultra."

-Antoine-- Messages: 145
Date d'inscription: 19/09/2009
Re: Templiers 2009
un bien beau week end comme on aimerait en vivre plus souvent....
j'attend les photos de sephora, d'un pote spectateur rencontré sur la course, de l'organisation, et après je vous livre mon CR. ce sera long car en 22 h 45, j'ai plein de choses a dire ( avec en bonus live, comment faire 5 heures pour 16 bornes, si si c'est possible...)
vivement le Vulcain.....
j'attend les photos de sephora, d'un pote spectateur rencontré sur la course, de l'organisation, et après je vous livre mon CR. ce sera long car en 22 h 45, j'ai plein de choses a dire ( avec en bonus live, comment faire 5 heures pour 16 bornes, si si c'est possible...)
vivement le Vulcain.....

bertrand- Messages: 414
Date d'inscription: 13/09/2009
Age: 44

Re: Templiers 2009
Pour un premier long trail c'est une défaite abandon au 40éme km . il y a plein de raison a cette abandon je vous fais mon CR bientôt.


cyrille- Messages: 94
Date d'inscription: 14/09/2009
Age: 39
Localisation: VEIGNE
Re: Templiers 2009
cyrille a écrit:Pour un premier long trail c'est une défaite abandon au 40éme km . il y a plein de raison a cette abandon je vous fais mon CR bientôt.![]()
![]()
40kms sur un trail comme celui là ce n'est pas rien, et si tu veux, on peut ouvrir un club des abandons sur ultra

-Antoine-- Messages: 145
Date d'inscription: 19/09/2009
Re: Templiers 2009
tu as été beaucoup plus fort que moi car moi le physique allait bien c'est la tête qui n'a pas suivit

cyrille- Messages: 94
Date d'inscription: 14/09/2009
Age: 39
Localisation: VEIGNE
Re: Templiers 2009
bertrand a écrit:Bravo Séphora pour cette belle performance : 23eme des templiers alors que le niveau de cette course était énorme et qu'elle s'est occupée de nous comme d'une mère avec ses poussins.
Chapeau bas
Merci à tous pour vos encouragements et félicitations! On vient de rentré avec tellement de souvenirs et d'émotion plein la tête!
Ces 4 jours ont été formidables, jeudi trajet et repérage des lieux.
Vendredi avec Julia, super journée à suivre nos copains engagés sur un truc de malade. Très sympa pour nous d'attendre avec impatience chacun de vous!
Samedi : un peu de repos et préparation de notre course
ET DIMANCHE, journée exceptionnelle : je vous fais un CR mais rapidement : jamais je n'ai fait une course comme ça, jamais de coup de barre, pas de jambes lourdes comme d'habitude. Sauf les descentes ont fait souffrir mon genou droit alors j'attendais les montées où je ne faisais que doubler. Que dire de plus? Je n'ai pas trop de douleurs, ça va plutôt très bien!
Le reste dans mon CR.
Deux autres membres du TTT ont fini les Templiers :
Jean-Marie Biaunié et Sébastien Jouteux, qu'on appelle les frères jumeaux, en 11h20. Vous les connaîtrez bientôt!
Perso, je commence dès que possible ma prépa pour la Diagonale, je ne réfléchis plus! Mais avant, plein d'autres choses nous attendent...
Bravo à tous et encore merci à tous! Et en particulier à Cyrille, j'ai découvert quelqu'un de formidable, peut-être qu'il a abandonné mais il a ses raisons et cela n'enlève rien aux bons moments qu'on a passé ensemble (le samedi et les 15 premiers km des Templiers) Merci Cyrille!

Seph- Messages: 518
Date d'inscription: 19/09/2009
Age: 32
Localisation: Zoo de Beauval
Les Templiers
Felicitations à tous les participants du TTT,
Famille ROBERT: Florence 1h 06 sur la Templière(351)
Alison 12'52 sur 3 Km (34eme)
Jordan 2h 06 (79 eme) 1 Cadet (VO2)
Fabrice 6h 05 Marathon des Causses (238)
Ok pour le 13 novembre, nous adherons au TTT (Jordan et moi)

Famille ROBERT: Florence 1h 06 sur la Templière(351)
Alison 12'52 sur 3 Km (34eme)
Jordan 2h 06 (79 eme) 1 Cadet (VO2)
Fabrice 6h 05 Marathon des Causses (238)
Ok pour le 13 novembre, nous adherons au TTT (Jordan et moi)

fabrice- Messages: 78
Date d'inscription: 16/09/2009
Age: 47
Localisation: St Martin le Beau
Re: Templiers 2009
Petite question : les chronos intermédiaires sont ils disponibles quelquepart?

-Antoine-- Messages: 145
Date d'inscription: 19/09/2009
Re: Templiers 2009
Bravo à toute la famille Robert et Cyrille ne desespere pas, c'est dans l'echec qu'on apprend beaucoup....et je suis bien placé pour en parler 

bertrand- Messages: 414
Date d'inscription: 13/09/2009
Age: 44

Re: Templiers 2009
Une info trouvée grâce au site de Bertrand (toujours à l'affut de toutes les infos le bougre !)
http://www.runinlive.com/999/info/trail-templiers-2010-millau-accueillera-lepreuve-en-2010.html
Perso ça me fait bizarre de savoir que les Templiers n'auront plus lieu à Nant. Difficile pour ce petit village je pense
http://www.runinlive.com/999/info/trail-templiers-2010-millau-accueillera-lepreuve-en-2010.html
Perso ça me fait bizarre de savoir que les Templiers n'auront plus lieu à Nant. Difficile pour ce petit village je pense

Greg- Messages: 1426
Date d'inscription: 13/09/2009
Age: 39
Localisation: Ici et là

Re: Templiers 2009
Snif... je ne serai jamais finisher de l'endurance trail originel...
Par contre, la partie "alors que l'Endurance Trail sera gardé au programme sur 111 km mais sans l'Aigoual au programme pour garantir un parcours plus technique que cette année."
Ca promet d'être sympa
Par contre, la partie "alors que l'Endurance Trail sera gardé au programme sur 111 km mais sans l'Aigoual au programme pour garantir un parcours plus technique que cette année."
Ca promet d'être sympa


-Antoine-- Messages: 145
Date d'inscription: 19/09/2009
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